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Un départ épatant pour l'île de la Réunion

Vignette de Un départ épatant pour l'île de la Réunion

Un nouveau spectacle à la Réunion

Et hop ! Après un été bien rempli, le magicien de Rennes est de nouveau en partance. 
Cette fois, c'est pour l'Afrique. 
Direction l'île de la Réunion pour une série de spectacles dans le cadre du 2ème Festival International de Magie qui se déroule sur l'île.

Magie au Centre de Loisirs

Vignette de Magie au Centre de Loisirs

Un spectacle pour cloturer la saison du Centre de Loisirs

Pour la seconde année consécutive, Gérard Souchet est allé présenter son spectacle aux nombreux enfants du CLSH de la ville d'Orgères, en Ille et Vilaine, à coté de Rennes, pour fêter le dernier jour du CLSH des grandes vacances

Cerisy, les arts trompeurs, 8ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 8ème journée d'étude

les arts trompeurs, dernière journée

From Robert-Houdin to Robert Heller. Media in the “Second Sight Illusion”

Katharina Rein (Doctorante, Humboldt University)
La fin du XIXe siècle a vu émerger ce qui allait devenir l’électronique moderne et les médias de masse. 
Mais cette période est aussi considérée comme l’âge d’or de la magie scénique. 

Cette coïncidence n’est pas le fruit du hasard puisque les magiciens ont très rapidement intégré les dernières innovations technologiques à leur performance. 
Parfois, les magiciens ont fait du dispositif technologique le coeur même du spectacle, en faisant ressortir sa dimension extraordinaire ; parfois en occultant au contraire le dispositif pour faire vivre au public une expérience « surnaturelle ». 

Cette présentation est centrée sur l’illusion dite de la « seconde vue » popularisée par Jean Eugène Robert-Houdin qui illustre l’utilisation de la technologie dans la magie.

Cerisy, les arts trompeurs, 7ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 7ème journée d'étude

les arts trompeurs, journée 7

Tracing the topoi: Media Archaeology as Topos Study

Erkki Huhtamo (Professeur, University of California, Los Angeles)
Cette communication portera sur l’archéologie des médias en proposant une approche à la fois théorique et historique du topos, une notion que le chercheur en études littéraires Ernst Robert Curtius a transformée en un « outil » pour expliquer la récurrence des clichés et des lieux communs dans la culture médiatique. 

Erkki a appliqué cette idée à diverses formes médiatiques allant des « peep media » et des panoramas en mouvement jusqu’aux médias mobiles. 

Dans le cadre de cette intervention, Erkki va définir son approche théorique, discuter les travaux de ses prédécesseurs et démontrer comment ces éléments peuvent être appliqués à différents aspects de la culture médiatique. 
Le but est d’identifier des topoi, d’analyser leurs trajectoires et évolutions, ainsi que d’expliquer les « logiques » culturelles qui conditionnent leur « errance » à travers le temps et l’espace. 
Les topoï sont des dispositifs discursifs qui servent d’intermédiaires entre des thèmes, des formes et des jeux fantastiques entre différentes traditions culturelles. Évidemment, ils sont aussi devenus des outils pour les industries culturelles.

Cerisy, les arts trompeurs, 6ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 6ème journée d'étude

les arts trompeurs, journée 6

Sémiotique magique : le passage à la voix, pour une forme radicale de performativité

Libera Pisano (Post-doctorante, Université Humboldt)
Dans cette intervention Libera Pisan voudrais présenter les contours théorétiques d’une sémiotique de la magie, entendue comme un dispositif de pouvoir basé sur la voix humaine. 

La sémiotique magique est complexe, car elle prend en compte trois niveaux différents : le caractère iconique de la parole, la référence sémiotique et symbolique, l’évanescence de la voix. 
Ce croisement permet de déplacer les frontières de la performativité d’un concept sémantique à un concept sémiotique. 
Cela concerne non seulement les énonciations avec un sens précis, mais se prolonge au medium lui-même : au son de la voix. Il y a une magie de la voix : elle traverse les obstacles, s’entend à distance et s’insinue en celui qu’elle atteint. 
En effet, quand les formules magiques sont prononcées, elles impliquent une suspension et une extranéité du sens ordinaire, tout en conservant une performativité forte et efficace. 

C’est précisément pour cette raison que Libera va tenter d’esquisser la médiation magique comme une forme radicale et paradigmatique de la performativité et, en même temps, une forme archaïque du pouvoir qui dérive de la voix de l’homme.

Cerisy, les arts trompeurs, 5ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 5ème journée d'étude

les arts trompeurs, journée 5

L’image naturelle : aux fondements du lien entre photographie et « magie »

Clément Bodet (Doctorant, Université Aix-Marseille)
À quel moment peut-on constater — évaluer — une résonance entre photographie et « magie » ? 
À la charnière de son invention. Car l’idée de photographie précède son avènement dans le fantasme de l’imagea-technique. 

L’invention de la photographie correspond à la concrétisation d’un projet qui lui est sous-jacent, d’un archétype archéologique : celui de l’image naturelle, achéiropoïète. 

Le « dispositif photographique », celui de la camera obscura, s’associe à un procédé chimique (la photosensibilité des sels d’argent, substance « porte-ténèbres » connue depuis le XVIIIe) pour former un ensemble permettant la fixation d’une image. D’un « projet photographique universel » s’exhume en réalité un rapprochement tardif (fortuit) entre deux pans de la connaissance scientifique.
Cette technologie en puissance, en train de se faire, reconduit le mythe de l’image naturelle par l’intermédiaire du daguerréotype et inaugure alors « la logique nouvelle de l’image comme champ spectaculaire, autonome, indépendant de toute relation à l’imprimé » (F. Brunet).

Cerisy, les arts trompeurs, 4ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 4ème journée d'étude

les arts trompeurs, journée 4

From theatre to science and back: Trajectories at play in the scientific theatre of Paris modernity

Kurt Vanhoutte (Professeur, Université d’Anvers) et Nele Wynants (Post-doctorante, Université Libre de Bruxelles et Université d’Anvers)

Cerisy, les arts trompeurs, 3ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 3ème journée d'étude

les arts trompeurs, journée 3

Performance sans performance. La magie entre art et technique

Thibaut Rioult (doctorant, ENS Ulm)
L’effet magique est la conjonction d’un phénomène et d’un cadre d’interprétation. 

Mettre en scène et, surtout, faire vivre au spectateur une expérience magique, nécessitent le recours aux deux composantes essentielles de l’illusionnisme : l’art et la technique. 
Ces deux dimensions trouvent leur apogée en deux moments particuliers : celui de l’illusion et celui de l’émerveillement, que résume la polarité invisible – visible. Chaque performance est alors mise en demeure de se positionner par rapport au degré de visibilité de la dimension technique. 

Ce couple peut être incarné par deux magiciens télévisuels des années 70 : Gérard Majax qui anima le jeu télévisé Y a un truc (1975) et mit l’accent sur le trucage et Jacques Delord qui s’occupa des Ateliers du magicien (1975) en insistant sur la poétique magique. 

Comment cette différence radicale de vue se traduit pratiquement ?
Quelles sont les conséquences de ces orientations, d’abord dans le cadre spectaculaire, puis d’une manière générale dans l’image et l’imaginaire de la magie qu’elles contribuent à forger ?

Cerisy, les arts trompeurs, 2ème journée d'étude

Vignette de Cerisy, les arts trompeurs, 2ème journée d'étude

les arts trompeurs, journée 2

Figures du magicien dans l’antiquité

Magali de Haro Sanchez (Docteure, Université de Liège)
Si la « magie » est un concept protéiforme, la figure de son principal acteur, le « magicien », est tout aussi variée. 

Depuis l’antiquité et au fil des siècles, son profil a évolué jusqu’à distinguer le magicien illusionniste et/ou prestidigitateur et le magicien sorcier. Ces catégories, classant les acteurs sur la base des différentes pratiques utilisées, se sont forgées au cours d’une transmission de savoirs et ont été influencées par différents courants, notamment religieux, comme le christianisme. 

Dans cette communication, on se propose de retourner aux sources, afin de cerner, autant qu’il sera possible, les différentes figures, ou profils, du « magicien » au travers de la littérature et des recueils de formules antiques pour en étudier l’évolution et ainsi mesurer leur impact sur la représentation actuelle des « magiciens » et « sorciers ».

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